2019 : « Je fus un mauvais homme » – Roman auto-publié

J’ai terminé l’écriture de ce roman « Je fus un mauvais homme » au début de l’année 2018. Après avoir essuyé plusieurs refus d’éditeurs, plus ou moins argumentés (enfin, surtout moins que plus ; mis à part pour deux maisons d’édition qui me firent vraiment très plaisir en m’écrivant, de manière personnalisée, par courrier postal), j’optai pour l’auto-édition.

J’eus de très bons échos sur Librinova, et optai sans hésiter pour ce partenaire. Leurs services d’infographie et de communication sont réputés pour leur performance. Je compte véritablement sur Librinova pour m’aider à me faire connaître auprès des professionnels de l’édition « traditionnelle ». Je commençai par leur adresser l’image de la couverture que j’avais choisie.

Et la couverture de « Je fus un mauvais homme » était prête !

Aujourd’hui, « Je fus un mauvais homme » est en ligne sur le site de Librinova et sur celui de leurs 200 librairies partenaires. Vous pouvez en télécharger un extrait ici, en lire des commentaires, et, aussi, si vous le désirez, déposer votre propre commentaire après avoir lu le roman. Pour le moment, votre achat ne s’effectue que sous format numérique. Néanmoins, j’espère que ce roman connaîtra une longue vie, intense et merveilleuse.

2017 : « Seize », recueil de poèmes en prose

Au cours de l’année 2017, les Éditions du Menhir m’ont fait confiance et ont publié mon recueil de textes en prose, « Seize« . J’avais écrit certains de ces textes en 1996, mais je les ai retravaillés pour cette publication. C’est le chiffre roublard par excellence, 16, même si l’on n’est pas plus sérieux à 17 ans !

Recueil de poèmes en prose – 2017

Cet ouvrage est encore disponible sur le site de l’éditeur : Ici.

Vous pouvez également lire le premier des 16 poèmes en prose, « Bastringue« , ci-après :

C’est le premier poème en prose de ce recueil. Entre septembre et décembre 1996, l’une de mes activités consistait à faire le ménage, dans un bar de nuit, dans les Côtes-d’Armor, en Bretagne. Chaque matin, après mes deux heures de labeur intensif, je laissais derrière moi une feuille de papier, noircie d’un court texte. À destination du propriétaire du bar, qui était un ami. L’établissement s’appelait le Bastringue…

Voici la page 2 du texte, « Bastringue » :

Dès que j’en eus la possibilité, j’adressai un exemplaire de mon recueil « Seize » à Christian Bobin. Comme à son habitude, et en dépit de son manque de temps (et puis, finalement, je n’ai eu qu’une relation épistolaire avec cet auteur), il me fit parvenir une jolie carte avec un mot d’encouragement. Décidément, c’est la classe !

Carte de Christian Bobin après avoir reçu mon recueil « Seize« .

2014 : correspondance avec Christian Bobin

Une amie, un jour de 2014, m’a fait connaître Christian Bobin, et notamment son ouvrage « La Présence pure« . Ça a été un tel choc pour moi que, pour la première fois de ma vie, je décidai d’écrire à un auteur. Dans le courrier que je lui fis parvenir, en plus de six des textes que j’aurai intégrés plus tard dans mon recueil « Seize« , je lui confiai que je n’aimais que les auteurs morts (Nabokov, Rimbaud, Gary). Voici la lettre qu’il m’envoya en retour, dans les trois jours, à mon vrai nom !

Page 1 du courrier de C. Bobin
Page 2 du courrier de C. Bobin

De 2013 à 2019 : le travail de l’écriture

Depuis 2013, j’ai véritablement mis en place une discipline d’écriture, avec comme objectif de rencontrer mon public de lecteurs et, par la même occasion, d’être soutenu par un éditeur. Les embûches sont multiples, ceux qui ont déjà essayé le savent pertinemment, et l’auto-publication m’a semblé être un bon tremplin pour atteindre mon but. Car, même si les Éditions du Menhir, au cours de l’année 2017, m’ont donné leur confiance en publiant, à compte d’éditeur, un recueil de poèmes en prose (« Seize« , dont je parle dans un autre article), ce genre, la poésie, est de moins en moins lu. Ce n’est pas vrai, Arthur ? 

(Arthur Rimbaud, dessiné en 1872, par Verlaine)